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Une artiste internationale à l’atelier

Les fleurs de la campagne aubussonnaise inspirent Daniela Busarello qui effectue, cette année, ses débuts dans la tapisserie d’Aubusson. La manufacture Robert 4 lui tisse, en effet, deux tapisseries et un tapis ras. L’artiste et l’entreprise répondent ainsi à la commande d’un particulier, un collectionneur qui rénove un château dans la région de Poitiers.

« Les fleurs d’Aubusson »

Daniela Busarello est née au Brésil, elle habite à Paris et séjourne volontiers en Italie. Architecte, tout comme ses mother and father (elle a remporté en 2007 le Prix nationwide d’structure du Brésil), elle se consacre aussi à la décoration d’intérieure et à la scénographie. Elle travaille notamment pour LVMH. Elle crée des papiers peints sur mesure et du mobilier.

Daniela Busarello est également paysagiste, professeur en structure et urbanisme. Elle se plaît, d’une manière générale, à travailler avec des artisans détenteurs d’un savoir-faire séculaire, en particulier des verriers et des lissiers. Elle a déjà réalisé des tapisseries et des tapis avec la manufacture de Cogolin.

Elle est arrivée à Aubusson pour développer sa cosmographie, « un langage où l’infiniment grand et l’infiniment petit s’affrontent et se répondent avec une sensualité outrageusement féminine ». Dans ses créations l’artiste brésilienne interroge « la représentation-investigation de la mémoire intime ».

Daniela Busarello, qui vient d’exposer dans une galerie parisienne, a noué une collaboration étroite avec la manufacture Robert 4, by way of Patricia Racine, la directrice artistique. Elle a élaboré ses nouvelles œuvres en cueillant dans la campagne aubussonnaise des fleurs qui lui ont inspiré des aquarelles.

Sylvie Chazeaux, la lissière, sans avoir recours à un carton, procède actuellement au tissage d’un tapis ras en 18 portées, elle interprète l’aquarelle en en restituant la délicatesse et la finesse. Le tissage (20 mâ) qui a débuté en septembre devrait se terminer en mars. Les deux tapisseries et le tapis représentent neuf mois de travail pour l’entreprise. Sarah Chassain a rejoint depuis quelques jours Sylvie Chazeaux sur le métier à tisser.

Un travail d’équipe

« Je dessine les lieux à travers les fleurs en m’attachant à l’esprit de la fleur. La fleur est pour moi un outil. Je la laisse vivre, je m’intéresse d’abord au processus de la vie dans mes créations. Je dessine ce que l’on ne voit pas », nous explique l’artiste qui s’est inspirée de la nature aubussonnaise pendant le confinement.

« Mon travail est toujours lié à l’environnement. Je parle de ce que l’on fait avec la planète en restant proche de notre quotidien. Je traite mes sujets avec si potential délicatesse et humour, ironie parfois aussi ».

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Categories: Decor

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